PAJU - Palestiniens et Juifs Unis

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Vigile

L'occupation et la colonisation doivent cesser !

Tous les vendredis, depuis plus de six ans, de midi à 13h, beau temps, mauvais temps, PAJU organise une vigile en protestation contre l'occupation et la colonisation de la Palestine par l'occupant israélien.

JOIGNEZ-VOUS À NOUS CHAQUE VENDREDI.

Photo vigile

Quand : tous les vendredis de midi à 13h

: 529 rue Jarry Est, Montréal, Québec, H2P 1V4.

[574 ressources dans cette catégorie]

« QUE CESSE L’OCCUPATION ! » PAJU No 850, 26 mai 2017: Enquête demandée sur la mort d’enfants palestiniens (règlements extrajudiciaires ou erreurs?)

Jasem Nakhleh est décédé dans un hôpital israélien à 16 ans deux jours avant son anniversaire. L’armée israélienne a tiré, le 23 mars 2017, sur quatre enfants prés de la colonie de Bet El en Cisjordanie (Ramallah) L’armée israélienne a tiré sur Jasem Nakhleh dans des circonstances encore peu claires près d’une tour militaire installée sur la colonie illégale Bet El. Celle-ci est en face du camp de réfugiés Al-Jalazum en Cisjordanie.

« QUE CESSE L’OCCUPATION ! » PAJU No 849, 19 mai 2017: Long séjour en prison pour des enfants palestiniens

Ramallah, 17 avril 2017 Pour le succès des interrogatoires, les autorités israéliennes ont gardé en 2016 de plus en plus d’enfants palestiniens en isolement et pour des périodes plus longues. L’organisation Defense for Children International-Palestine (DCIP) a demandé à 161 enfants de faire des déclarations sous serment. Ces enfants de Cisjordanie sont sous la juridiction d’une cour militaire. 25 enfants ont été isolés pour une période de 16 jours, une augmentation de 23 % par rapport à l’année précédente.

« QUE CESSE L’OCCUPATION ! » PAJU No 848, 12 mai 2017: Médecins israéliens ayant une mentalité nazie?

Dans un rapport obtenu par le PIC le samedi 4 mars 2017, la Commission des prisonniers et des ex-prisonniers a déclaré que les médecins du service pénitentiaire israélien, ceux travaillant pour les forces de sécurité et ceux qui travaillent dans les camps de l’armée israélienne, torturent les prisonniers palestiniens en exerçant une pression psychologique, en les négligeant et en les laissant seuls face à la maladie qui envahit leurs corps, sans tenir compte de la manière et des enseignements de la médecine, ni des lois internationales et humanitaires à cet égard.

« QUE CESSE L’OCCUPATION ! » PAJU No 847, 5 mai 2017: Devant ses enfants, un soldat israélien tire sur une mère palestinienne. Où est la compensation qu’elle mérite?

Une mère de 10 enfants ans est infirme depuis que les soldats israéliens l’ont abattu il y a 13 ans, alors qu’elle se tenait dans son salon. Ni elle, ni aucun des milliers d’autres combattants blessés par l’armée n’ont eu droit à une indemnisation. Pendant trois mois, Dia Mansur était certain que sa mère était morte. Il avait 15 ans quand il l’a vue s’effondrer, abattue par une balle tirée par un soldat des Forces de défense israélienne qui lui a déchiré le visage. Par la suite, les forces israéliennes, à la fois mistaravim (membres d’une unité contre-terroriste infiltrée) et des troupes en uniforme, sont arrivées et ont arrêté Dia et son père.

« QUE CESSE L’OCCUPATION ! » PAJU No 846, 28 avril 2017: Grève de la faim de plus de 1000 Palestiniens dans les prisons israéliennes

Répondant à l’appel de Marwan Barghouti, le leader du Fatah en Cisjordanie emprisonné, ils entendent protester contre les « mauvais traitements » infligés par l’administration pénitentiaire.

À l’appel de Marwan Barghouti condamné par la justice israélienne à cinq peines de prison à vie, les prisonniers palestiniens détenus dans l’État hébreu ont entamé le 17 avril une grève de la faim. Selon l’administration pénitentiaire israélienne (Shabas), 1 187 des 6 200 « terroristes ayant du sang sur les mains », affiliés au Fatah et au Hamas, participent au mouvement. Issa Karakeh, responsable du dossier des prisonniers au sein de l’Autorité palestinienne (AP) affirme pour sa part, qu’ils seraient 1 300. Quant au « Club des prisonniers », une ONG palestinienne veillant sur les familles de prisonniers, il cite le chiffre de 1 600.

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