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- « QUE CESSE L’OCCUPATION ! » PAJU No 467, 22 janvier 2010: Tali Fahima, militante pacifiste, persécutée dans son pays
« QUE CESSE L’OCCUPATION ! » PAJU No 467, 22 janvier 2010: Tali Fahima, militante pacifiste, persécutée dans son pays
Date de publication : 2010-01-22
Proposée comme récipiendaire du Prix Nobel Alternatif de la Paix pour créer des liens de solidarité entre Israéliens et Palestiniens.
Cette militante pacifiste israélienne, née en 1976, travaillait dans un cabinet juridique . En 2003 Tali, à l’époque une sympathisante de la droite israélienne, a voulu voir par elle-même quelle était la situation dans les territoires palestiniens. Elle s’est rendue seule à Jénine, une ville palestinienne dont le nom à lui seul suffisait à effrayer les Israéliens, afin d’y rencontrer le chef d’un groupe d’une certaine notoriété, et dit terroriste, de l’endroit.
Proposée comme récipiendaire du Prix Nobel Alternatif de la Paix pour créer des liens de solidarité entre Israéliens et Palestiniens
Cette militante pacifiste israélienne, née en 1976, travaillait dans un cabinet juridique . En 2003 Tali, à l’époque une sympathisante de la droite israélienne, a voulu voir par elle-même quelle était la situation dans les territoires palestiniens. Elle s’est rendue seule à Jénine, une ville palestinienne dont le nom à lui seul suffisait à effrayer les Israéliens, afin d’y rencontrer le chef d’un groupe d’une certaine notoriété, et dit terroriste, de l’endroit.
A sa grande stupéfaction, elle rencontra des gens amicaux qui lui expliquèrent leur position. Profondément impressionnée, Tali parut à la télévision israélienne pour essayer d’expliquer à ses compatriotes ce que représentait réellement l’occupation. Elle retourna ensuite à Jénine en essayant d’y apporter de l’aide. Elle se porta volontaire pour servir de bouclier humain à l’un des chefs locaux que l’armée israélienne avait dans son collimateur; elle essaya de relancer l’école de théâtre pour enfants créée autrefois par la regrettée Arna Mer, une autre militante pacifiste qui se vit décerner dix ans plus tôt le même Prix Nobel Alternatif. Le prix avait servi à financer la fondation d’un théâtre à Jénine.
C’en était trop pour les autorités israéliennes. Tali fit l’objet d’une mesure de « détention administrative », une procédure qui permet aux services de Sécurité de détenir n’importe qui, pratiquement indéfiniment et sans inculpation. On l’a ensuite accusée de complot contre la sécurité de l’État.
Elle continue à faire l’objet de persécutions. Sa famille aussi a souffert de la campagne de chasse aux sorcières qui s’ensuivit: sa mère et sa sœur durent déménager et sa mère perdit son emploi. A quelques exceptions notables près, les médias israéliens la considèrent comme une traîtresse.
C’est ainsi que Tali Fahima et d’autres activistes sont traités dans ce pays qui se dit être « la seule démocratie au Moyen–Orient ».
Adapté de ‘’ Alternative Nobel Peace Prise to Tali Fahina’’ http://jacobk9.tripod.com/id25.html
Distribué par PAJU (Palestiniens et Juifs Unis)
WWW.PAJUMONTREAL.ORG
